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Ce blog propose de découvrir de nombreux poèmes (rebaptisés historimes par frédéric Lheureux)et des chansons sur les différents sujets qui passionnent Frédéric Lheureux comme l'histoire des monuments, l'ésotérisme, le vin, les animaux, les fleurs, l'amour ...

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le minou


Les petites files n’ont pas tout bien compris

Ô gué, Ô gué

N’étant pas au fait de cet outil

Ô gué Ô gué

Mais les garçons au courant

De ce petit instrument

Voudraient être renseignés

Sur la grosse araignée.

La maîtresse efface le tableau noir

Et reprend le fil de son histoire

Elle possède nettement moins d’expérience

Ô gué Ô gué

Elle n’y touche qu’en cas d’extrême urgence

Ô gué Ô gué

Elle a mené son enquête

Au près de nombreuses quequettes

Et après mure réflexion

Présente ses conclusions

Et sans hésiter elle redessine

La grosse touffe et les lèvres coquines.

 

Tout tout tout

Vous saurez tout sur le minou

Le vrai, le faux

Le froid, le chaud

Poil long, poil court

Devant le four

Le tout mouillé

Le desséché

Le grand goulu

le tout velu

Tout tout tout

Je vous dirai tout sur le minou

 

Des minous y’en a d’toutes les odeurs

Ô gué, Ô gué

Des poissonniers jusqu’aux parfumeurs

Ô gué, Ô gué

Il y a des senteurs marines

Dont les effluves assassines

Pire que du hareng saur

Vous réveillerez un mort.

Çui de la vieille fille dont tout le monde se fiche

Qui à jamais pu ouvrir sa bourriche.

Y a le minou tout propre de la secrétaire

Ô gué, Ô gué

Qui attends qu’on vienne le mettre à l’air

Ô gué, Ô gué

On m’a parlée d’un clito

Assis sur une grosse moto

Qui dans sa gaine de cuir

Fait tous les hommes frémir

Un minou lapant un bol de crème

Inondé par ce bonheur suprême

 

(Refrain)

 

Avec lui on ne peut pas tricher

Ô gué, Ô gué

Brun ou blond jamais décoloré

Ô gué, Ô gué

J’ai vu le minou turbulent

Courant sur un toit brûlant

D’une nymphomane en pleure lâchée par ses amants

Le minou des sœurs carmélites

Aux lèvres humides d’eau bénite

Y a le minou soigné de la coiffeuse

Ô gué, Ô gué

Qu’on reconnaît à sa fourrure soyeuse

Ô gué, Ô gué

Celui d’une maniaque totale

Qui avait rasé touts ses poils

Et le minou pour fendu

De la grande goulue

Celui d’une infirmière bien mure

Obligée de se faire ses piqûres

 

(Refrain)

 

Y ale minou timbré de la postière

Ô gué, Ô gué

Qu’est toujours prêt à se mettre en colère

Ô gué, Ô gué

C’est la fête le dimanche

Avec celui d’la belle Blanche

Et celui de mon p’tit loup

Qui pleure de dégoût

Un qui miaule pendant la bagatelle

Aucun doute c’est la charmante Adèle

 

(Refrain)

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